Archives de catégorie : Bande annonce

Les Aventuriers

1967 ‧ Aventure‧ 1h 53m

Ciné Goûter
Dimanche 31 janvier 2021
à 14h45 en cafétéria 

Les Aventuriers est un film d’aventure franco-italien coécrit et réalisé par Robert Enrico, sorti en 1967. Il s’agit de l’adaptation de la première partie du roman homonyme de José Giovanni.

L’histoire: Manu, pilote surdoué, et Roland, mécano inventif, deux amis unis à la vie à la mort, férus de sports extrêmes et d’aventure, voient leurs projets tomber à l’eau. Pour se consoler de leurs échecs, ils acceptent de partir à la recherche d’un trésor englouti au large des côtes congolaises, à la suite du crash d’un avion. Ils emmènent avec eux Lætitia, une jeune artiste déprimée après une exposition ratée.

L’équipe de Rédaction
Janvier 2021

Bande annonce : 

L’Appel de la forêt

Tous publics 2020 ‧ Aventure/Enfants ‧ 1h 40m

Ciné Goûter
Dimanche 3 janvier 2021
à 14h45 en cafétéria 

L’Appel de la forêt est un film américain réalisé par Chris Sanders, sorti en 2020. Il s’agit de l’adaptation du roman du même nom de Jack London. Ce film mêle capture de mouvement et prises de vues réelles.

L’histoire: La paisible vie domestique de Buck, un chien au grand cœur, bascule lorsqu’il est brusquement arraché à sa maison en Californie et se retrouve enrôlé comme chien de traîneau dans les étendues sauvages du Yukon canadien pendant la ruée vers l’or des années 1890. Buck va devoir s’adapter et lutter pour survivre, jusqu’à finalement trouver sa véritable place dans le monde en devenant son propre maître…

L’équipe de Rédaction
Janvier 2021

Bande annonce : 

Hors Normes

Ciné Goûter
Dimanche 6 décembre  2020
à 14h45 en cafétéria 

Hors normes est un film français réalisé par Olivier Nakache et Éric Toledano, sorti en 2019. Il est présenté hors compétition en clôture du 72e Festival de Cannes et reçoit le prix du public du Festival international du film de Saint-Sébastien 2019.

L’histoire: Bruno et Malik vivent depuis vingt ans dans un monde à part, celui des enfants et adolescents autistes. Au sein de leurs deux associations respectives, ils forment des jeunes issus des quartiers difficiles pour encadrer ces cas qualifiés ‘d’hyper complexes’. Une alliance hors du commun pour des personnalités hors normes.

Bande annonce : 

L’équipe de Rédac’
Décembre 2020

Joyeuse retraite !

Ciné Goûter

Dimanche 8 novembre 2020

à 15h en cafét’

Joyeuse retraite ! est une comédie française réalisée par Fabrice Bracq, d’après le roman de Guillaume Clicquot «  Poivre et Sel » , sortie en 2019.

L’histoire: Philippe et son épouse Marilou vont enfin partir à la retraite ! Ils ont pour projet de partir au Portugal pour passer leur fin de vie au soleil. Mais leurs proches ont de tout autres projets pour eux. Sur le conseil de leurs amis, Philippe et Marilou vont donc tout faire pour dissuader leurs enfants d’avoir recours à eux pour garder leurs petits-enfants.

L’équipe de Réduc’
novembre 2020

Bande annonce : 

DONNE-MOI DES AILES

Ciné Goûter

Dimanche 11 octobre 2020

à 15h en cafét’

Donne-moi des ailes est un film d’aventures français réalisé par Nicolas Vanier, sorti en 2019. Le film est inspiré par l’histoire de Christian Moullec, l’homme qui a volé avec les oies1.
Nicolas Vanier a écrit un livre et une BD adaptés du film.
Il est présenté en avant-première au festival du film francophone d’Angoulême en 2019.

L’histoire :Christian est un scientifique visionnaire, spécialiste des oies sauvages. Thomas, son fils, est obligé de passer des vacances avec son père, car sa mère ne peut pas le garder. Pour cet adolescent obnubilé par les jeux vidéo, ce séjour en pleine nature s’annonce comme un véritable cauchemar. Pourtant, il va se rapprocher de son père et adhérer à son projet fou : sauver des oies naines, une espèce d’oies en voie de disparition, en les guidant depuis son ULM afin de leur apprendre une nouvelle route migratoire moins dangereuse que celle qu’elles adoptent normalement. C’est le début d’un incroyable et périlleux voyage vers la Norvège.

L’équipe de Rédac’ octobre  2020

Bande annonce :

Ciné-Goûter, stoppé net…

Cette saison a connu un dénouement particulier. Le confinement nous a privé des deux derniers rendez-vous dont celui programmé avec Achille, une séance cinéma 16mm parlant, avec la projection de cartoons sur un écran blanc… rassurez vous la reprogrammation est déjà prévue.

La saison prochaine va connaître quelques changements. Pascaline va reprendre l’activité sur le même rythme, un dimanche par mois d’octobre à avril, sur le week-end des « Bisousnours » et non sur celui des « Dark Vador » (pour les explications voir avec Valérie).

En tout cas, ça a été un grand plaisir pour moi de faire rentrer à nouveau le cinéma au foyer avec la complicité et l’implication des résidents, comme dans les années 90 où un ciné-club fonctionnait à la cafèt’, le 7ème art devenait alors accessible à la maison avec l’invention du magnétoscope VHS.

La visite d’une partie des genres cinématographiques a donné l’occasion à notre petite équipe d’explorer les thèmes mis en évidence par les films, aux travers des histoires, des œuvres des réalisateurs (trices) et des interprètes, ou encore des techniques de réalisation, et les faire partager avec le public du Foyer Soleil. Mais peut-être que l’important n’est pas là, l’idée de départ a toujours été claire : « si tu viens au ciné il y a goûter, si tu n’y viens pas il y a goûter quand même… », le but est de passer un bon moment ensemble. Ciné-Goûter a toujours rempli amplement sa mission…

Alors, dès les premières couleurs de l’automne, le parasol remisé, et les décos d’halloween trônant à la devanture des magasins, comme on a l’habitude de vous le dire : « On se retrouve après la séance autour d’un goûter pour en discuter, venez nombreux… »

« Pour moi, le cinéma n’est pas une tranche de vie, mais un morceau de gâteau. » Alfred Hitchcock

Thierry G.juin 2020

La vie est un long fleuve tranquille

On rit d’abord, on pense après, chronologie idéale pour une comédie réussie

Dimanche 22 mars 2020

A la cafét’ à 15 heures

Comédie française de 1h30min, réalisée par Étienne Chatiliez, sortie sur les écrans en février 1988. Ce 1er long métrage a remporté un franc succès auprès du public et de la critique. Il est couronné par 4 Césars : celui de la meilleure actrice dans un second rôle (Hélène Vincent) , du meilleur jeune espoir féminin (Catherine Jacob), de la meilleure première œuvre et du meilleur scénario original ou adaptation. Le réalisateur souhaitait éviter au maximum les vedettes et choisir exclusivement des comédiens de théâtre. Mis à part Daniel Gélin, acteur déjà confirmé, on y retrouve André Wilms, acteur fétiche de Chatiliez (Tatie Danielle, Tanguy), Catherine Hiegel, sociétaire de la Comédie-Française, Benoît Magimel qui, a l’âge de 12 ans, a répondu à une annonce de casting qui lui permis de décrocher le rôle principal de Momo et Patrick Bouchitey incarnant l’inénarrable père Aubergé…

L’histoire : Dans une petite ville du nord de la France, deux familles nombreuses, les Le Quesnoy et les Groseille, d’origines bien différentes, n’auraient jamais dû se rencontrer. Mais c’était sans compter sur Josette, l’infirmière dévouée du docteur Mavial, amoureuse et lasse d’attendre qu’il quitte sa femme. Dans un moment d’égarement, la douce infirmière a échangé deux nouveau-nés, un Groseille (les pauvres) contre un Le Quesnoy (les riches), pour se venger de la vie et du docteur. Comprenant que Mavial ne l’épousera jamais, elle révèle le-pot-aux roses aux deux familles…

Des répliques mémorables

Premier long métrage d’Etienne Chatiliez, La Vie est un long fleuve tranquille a constitué un triomphe inattendu dès sa sortie. Ce film culte a laissé quelques traces indélébiles dans la mémoire collective grâce à certaines répliques devenues cultes, comme « le lundi, c’est raviolis ! », et la chanson écrite spécialement pour le film : « Jésus, reviens ! », entonnée par le père Aubergé, joué par Patrick Bouchitey.

« Confinons-nous avec les Groseille et Le Quesnoy ! Son titre ironique résonne étrangement aujourd’hui mais, puisque nous sommes tous dans le même bain, autant essayer de surnager en nous amusant. Ce film est une bonne manière de le faire. » Télérama

L’équipe de Rédac’ mars 2020

La Vie moderne

Dimanche 23 février 2020

A la cafét’ à 15 heures

Documentaire français de 1h 30min réalisé par Raymond Depardon, sorti sur les écrans en 2008 et récompensé par le prix Louis-Delluc 2008.La vie moderne clôt (provisoirement) une trilogie intitulé Profils paysans, commencé en 2001 avec l’approche et le quotidien en 2005.

Raymond Depardon prend ses premiers clichés dans la ferme familiale. A 16 ans, il monte à Paris, où il devient assistant photographe. Associé à l’agence Delmas, Depardon est envoyé en Afrique pour suivre l’expédition SOS-Sahara en 1960, il en revient avec un reportage très remarqué. En 1966, il co-fonde la mythique agence Gamma, pour laquelle il part en reportage au Tchad, au Biafra ou encore à Prague… Raymond Depardon, s‘essaie à la caméra dans les années 70. Patience, discrétion, attention de tous les instants : telles sont les règles d’or du cinéaste, qui se fait le témoin du quotidien des photographes de presse (Reporters, César du meilleur documentaire en 1982) ou d’une équipe de policiers (Faits divers), et s’immisce dans des institutions aussi fermées que l’univers hospitalier (l’asile psychiatrique de San Clemente, le service des Urgences de l’Hôtel-Dieu) ou la justice, avec Délits flagrants (1994), qui lui vaut un deuxième César. Photographe et cinéaste à la réputation mondiale, Depardon multiplie les projets les plus variés (films, expos, ouvrages, publicités…) tout en restant fidèle à certaines thématiques : affirmant au magazine Studio que « le vrai documentaire est finalement plus proche du théâtre ».

L’histoire : Raymond Depardon a suivi pendant dix ans des paysans de moyenne montagne. Il nous fait entrer dans leurs fermes avec un naturel extraordinaire. Ce film nous parle, avec une grande sérénité, de nos racines et du devenir des gens de la terre.

Depardon cultive son jardin

Ce fils de paysans cultive si bien son jardin personnel, que celui de ses parents commence à lui manquer. C’est à la fin des années 1990 que lui vient une idée, un peu folle en termes de production, mais passionnante sur le plan du cinéma : filmer durant dix ans ces paysans de moyenne montagne, entre l’Ariège, la Lozère, la Haute-Loire et la Haute-Saône, dont tout porte à croire qu’ils vont disparaître sous l’effet des mutations économiques.

A travers ce film, Raymond Depardon rend hommage à un monde rural qu’il connaît bien : « J’ai passé mon enfance dans une ferme et j’ai mis du temps à prendre conscience de cette réalité même si j’ai quitté cette ferme très tôt, à l’âge de 16 ans… Comme beaucoup de gens dans les années 60, j’ai un peu fui ce milieu par complexe, quelquefois même par honte. Ensuite, s’est installé tout doucement un phénomène inverse : j’étais fier d’être né dans une ferme. Mais je n’arrivais pas à faire un film sur ce sujet-là. Il a fallu que je fasse un grand détour, le tour du monde en quelque sorte, pour oser filmer les paysans. A la fin des années 80, j’ai d’abord travaillé pour le magazine Le Pèlerin et ensuite pour le journal Libération sur la disparition des paysans. A cette occasion, j’avais été surpris de voir que ce monde rural, celui de mon enfance, n’avait pas beaucoup bougé finalement. Et je me suis dit qu’il fallait que je poursuive ce travail en le filmant. »

L’équipe de Rédac’ février 2020

Ciné-Goûter à la Villa Soleil

Comme l’année dernière, notre petite troupe du foyer Soleil s’est rendue à la Villa Soleil, où Fred nous attendait avec des nouveaux courts métrages. Nous avons été très bien accueilli par Julie, son collègue et les résidents de la Villa. Après la projection des courts spécialement adaptés aux résidents de la villa, un brownie au chocolat et un gâteau aux pommes nous promettaient un goûter savoureux, nous en avons goûtés un peu de chaque . Nous avons discuté ensemble tout en sirotant notre café ou pour certains leur chocolat chaud. Nous nous sommes quittés en se donnant rendez-vous l’année prochaine ou peut être avant !

L’équipe de Rédac‘ février 2020

La fête du court métrage

Dimanche 26 janvier 2020

A la cafét’ à 15 heures

Cette année, Fred de l’association Chlorofilm nous a présenté une sélection de courts métrages. Les spectateurs du Foyer Soleil ont répondu présent à cette invitation. Les courts métrages ont été appréciés, une histoire de pompe funèbre pas triste, des bonnes sœurs silencieuses mais malicieuses, un tramway nommé désir, des fonds sous marins recyclés, des hommes sans bouche qui retrouvent la parole par accident… il y avait pour tout les goûts dans ces petits voyages pleins d’aventures.
Une après midi sympa, avec la douce chaleur d’un feu de cheminée, qui s’est conclu autour du traditionnel goûter. Une expérience à renouveler l’année prochaine.

L’équipe de Rédac’ février 2020

Bohemian Rhapsody

Biopic américain de Bryan Singer de 2h 15min, sorti sur les écrans en 2018. Le film a connu un triomphe international, en France, le biopic a attiré plus de 4,3 millions de spectateurs en salles, devenant le 5ème plus gros succès de l’année 2018. Bohemian Rhapsody a été récompensé par 9 prix dont 4 Oscar, 2 British Academy Film Awards, 1 Screen Actors Guild Awards (syndicat d’acteurs américains) et de 2 Golden Globes. Rami Malek, qui incarne Freddie Mercury fait l’unanimité et reporte le Prix pour le meilleur acteur dans chacune de ces cérémonies. L’acteur construit sa carrière par des allers retours entre cinéma  (La Nuit au musée 2006, 2015, Papillon 2018) et télévision (24 Heures Chrono 2010, Twilight 2012, Mr. Robot 2015). C’est le chanteur canadien Marc Martel qui interprète les chansons de Queen dans le film. Cet artiste a la particularité d’avoir quasiment le même timbre de voix que Freddie Mercury.

Bohemian Rhapsody retrace le destin extraordinaire du groupe Queen et de leur chanteur emblématique Freddie Mercury, qui a défié les stéréotypes, brisé les conventions et révolutionné la musique. Du succès fulgurant de Freddie Mercury à ses excès, risquant la quasi-implosion du groupe, jusqu’à son retour triomphal sur scène lors du concert Live Aid, alors qu’il était frappé par la maladie, découvrez la vie exceptionnelle d’un homme qui continue d’inspirer les outsiders, les rêveurs et tous ceux qui aiment la musique.

Un mélange musical habile et audacieux

13 juillet 1985. Les stars du rock sont réunis à Londres, mais aussi à Wembley pour le concert gigantesque de Live Aid. C’est l’heure du concert de Queen. Freddie Mercury entrent sur scène avec ses comparses. Il salue le public, s’installe au piano. Le stade plein à craquer retient son souffle. Les premières notes de piano de Bohemian Rhapsody résonnent. Une clameur immense monte du public… Qui aurait prédit, 10 ans plus tôt un tel engouement autour d’un titre que la propre maison de disques de Queen refusait et que les radios boycottaient, jugeant la chanson trop longue et trop baroque ? Et pourtant avec Bohemian Rhapsody, issu de l’album A Night at The Opera, Queen a inventé le premier opéra rock et a bouleversé les codes en vigueur. Freddie Mercury a composé Bohemian Rhapsody sur le piano droit installé dans son appartement londonien. Il mélange quatre styles de musique : une balade au piano, un solo de guitare rock signé Brian May, des envolées lyriques, et un final hard rock. Une construction complètement inédite à l’époque. Cette œuvre dont personne ne voulait va rencontrer un immense succès commercial et faire entrer définitivement Queen au Panthéon du rock. Selon un sondage d’opinion commandé au Royaume-Uni par la BBC Two et paru en 2007, Queen est considéré comme étant le « meilleur groupe britannique de tous les temps », devançant les Beatles et les Rolling Stones. Bohemian Rhapsody (1975) vient d’atteindre le milliard de vues sur Youtube et continue de séduire le public d’internet, 44 ans après sa sortie.   francetvinfo.fr

Tout y était…

Bohemian Rhapsody commence et se termine sur le phénoménal concert du Live Aid pour lever des fonds contre la famine en Afrique. Peu auparavant au bord de l’implosion, Queen effectue ce jour-là un retour triomphal au stade de Wembley. Alors que Freddie Mercury se sait désormais atteint du sida, il fait la démonstration absolue de ses talents de bête de scène et ces 18 minutes de concert restent dans les mémoires comme un set d’anthologie (avec au menu, entre autres, « Bohemian Rhapsody », « Radio Ga Ga », « We Will Rock You » et « We Are the Champions »). Wembley a été reproduit d’après les images d’époque sur l’aérodrome de Bovingdon dans le Hertfordshire. Une immense plateforme de 5 mètres de haut a été dressée sur la piste d’atterrissage, à l’identique de celle du Live Aid. Également reproduites soigneusement : les coulisses, les échafaudages, les affiches et les bannièrf es qui encadraient la scène. L’illusion est parfaite. Au point que Brian May dit lui-même avoir été stupéfait. « Des amplis qui se trouvaient derrière moi aux pédales d’effets en passant par le chiffon que j’utilisais pour faire briller ma guitare », tout y était. 
Ensuite, Rami Malek a étudié chaque regard et chaque geste de Freddie Mercury. Il suffit de comparer avec la vidéo du concert original : la chorégraphie du chanteur, ses sautillements et ses petits gestes de boxeur, sa façon de tenir le pied de micro et surtout de sembler s’adresser à chaque fan dans l’assistance, sont reproduits fidèlement. Impossible de ne pas avoir le regard au minimum embué. francetvinfo.fr

Dimanche 29 décembre 2019

A la Cafét’ à 15 heures

Le comité de Rédac’ –  décembre 2019

Minuscule – La vallée des fournis perdues

Film d’animation de Thomas Szabo et Hélène Giraud, de 1h 28min, sorti sur les écrans en 2014, a été récompensé Meilleur film d’animation aux César 2015.

Dans une paisible forêt, les reliefs d’un pique-nique déclenchent une guerre sans merci entre deux bandes rivales de fourmis convoitant le même butin: une boîte de sucres! C’est dans cette tourmente qu’une jeune coccinelle va se lier d’amitié avec une fourmi noire et l’aider à sauver son peuple des terribles fourmis rouges…

Mêlant animation 3D et décors naturels

Minuscule – La vallée des fourmis perdues est le long-métrage adapté de la série télévisée Minuscule qui comporte deux saisons d’épisodes muets très courts racontant la vie des insectes qui nous entourent. Le film a la particularité rare de nos jours d’être un long métrage entièrement muet. Les insectes communiquent alors par petits bruits. Les metteurs en scène utilisent un procédé d’animation peu répandu au cinéma, l’intégration d’images de synthèse en décor réel. Le tournage s’est fait dans les Parcs Nationaux des Écrins et du Mercantour.

Comité de rédac’  novembre 2019

Dimanche 1er décembre 2019

en cafèt’ à 15 heures

Tracks

Film d’aventure et biopic australien de 1h 52min, réalisé par John Curran, sorti sur les écrans en avril 2016. Tracks est une adaptation des mémoires de Robyn Davidson, une Australienne qui, en 1977, à l’âge de 27 ans, a traversé le désert australien, depuis la ville d’Alice Springs jusqu’à l’océan Indien, accompagnée de son chien et de quatre chameaux. L’héroïne du film est interprétée par l’actrice australienne Mia Wasikowska, dont nous avons apprécié l’interprétation d’Alice dans le Alice au Pays des Merveilles de Tim Burton.

L’histoire : En 1975, Robyn Davidson, une jeune femme en quête de sens, abandonne sa vie urbaine pour traverser le désert Australien sur 3200 km. Sa solitude sera troublée par Rick Smolan, un photographe du National Geographic qui couvre son expédition. Inspiré d’une histoire vraie, son périple est jalonné de rencontres qui lui permettent de s’ouvrir au monde et de découvrir sa force intérieure.

« Vous voulez être vous-même ? Alors n’obéissez jamais ! »

En 1975, Robyn Davidson, alias la Camel Lady, débarque à Alice Springs avec cinq dollars en poche. Son rêve : apprivoiser et domestiquer des chameaux pour traverser, à pied et en solitaire, les deux mille kilomètres de désert et de bush de l’Australie Occidentale. Commence alors un périlleux voyage avec ses chameaux Dookie, Bub, Zeleika et Goliath pour venir à bout de ce projet extravagant, malgré les préjugés, les sarcasmes et les calculs intéressés des uns et des autres. Indépendante, aventurière, battante, Robyn Davidson livre un récit intime sur la découverte de soi. Une aventure forte en émotions, menée par une femme dotée d’un courage et d’une détermination inouïs. Au cœur de ce livre désormais culte, un seul message : « vous voulez être vous-même ? Alors n’obéissez jamais ! »

Dresser les chameaux

Tracks met en scène des chameaux stars obéissant au doigt et à l’oeil, à l’instar d’un certain Morgan, capable de grogner ou faire semblant de mordre à la demande. Mia Wasikowska, qui adore les animaux, était ravie de tourner avec ces grandes bestioles : « J’ai dû m’entraîner avec les chameaux avant de commencer le tournage. C’est comme ça que j’ai rencontré Robyn Davidson. Nous sommes allées dans le sud de l’Australie et nous sommes restées plusieurs jours dans le ranch des chameaux. Robyn voulait me montrer une approche féminine de la façon dont elle avait interagi avec eux. Ils sont juste magnifiques, je les adore, ce sont des animaux excellents pour travailler dans un film, ils apportent une touche de fantaisie à tout. Ils ont été une très belle compagnie », s’enthousiasme la comédienne.

Comité de rédac’  octobre 2019

Dimanche 3 novembre 2019

en cafèt’ à 15 heures

Le Grand Bain

Comédie dramatique française de 2h 12min, réalisée par Gilles Lellouche, sortie sur les écrans en octobre 2018. Malgré un casting 5 étoiles, et de très bonnes critiques, Le grand bain a reçu une douche froide recueillant un prix – celui du meilleur second rôle masculin pour Philippe Katerine – sur 10 nominations au César 2019. «  C’est déjà gagné  », avait rétorqué l’animateur vedette de TMC, mais le réalisateur était loin d’en être aussi sûr. « C’est pas dit du tout parce que souvent, quand on a beaucoup de nominations, on repart avec rien du tout. C’est assez traditionnel », avait-il expliqué. Et il avait raison !

L’histoire : C’est dans les couloirs de leur piscine municipale que Bertrand, Marcus, Simon, Laurent, Thierry et les autres s’entraînent sous l’autorité toute relative de Delphine, ancienne gloire des bassins. Ensemble, ils se sentent libres et utiles. Ils vont mettre toute leur énergie dans une discipline jusque-là propriété de la gent féminine : la natation synchronisée. Alors, oui c’est une idée plutôt bizarre, mais ce défi leur permettra de trouver un sens à leur vie…

Gilles Lellouche et son casting de dingue

Avec Le Grand bain, Gilles Lellouche avait pour volonté de réunir plusieurs acteurs issus d’horizons différents et qui avaient pour habitude de porter des films à eux seuls. Le metteur en scène indique :

« Mathieu Amalric, je l’ai rencontré sur le tournage du Rappeneau, Belles familles, j’admire son talent depuis le Cours Florent donc l’idée de travailler avec lui me trottait dans la tête depuis longtemps. Philippe Katerine, s’il m’avait dit non, j’aurais été dans une merde noire car c’est le seul qui pouvait jouer Thierry sans en faire une caricature d’homme enfant agaçante. Il a une fantaisie lunaire, dadaïste, qui collait parfaitement au personnage. Jean-Hugues Anglade, on habite dans le même quartier, je le croisais au supermarché du coin, sa poésie me touche infiniment. J’avais ce souvenir de lui dans La Reine Margot avec ses cheveux longs, c’était parfait pour mon rockeur revenu de tout. »

«  Benoît Poelvoorde était déjà dans mon premier film, pour moi c’est un génie absolu qui peut tout jouer et qui excelle dans les rôles de roublard. Leïla Bekhti, dans la vie, quand je la croisais, je voyais qu’elle avait une autorité naturelle qui n’avait jamais été exploitée au cinéma. Elle était idéale pour incarner la rigueur du sport, et Virginie Efira, la philosophie. Quant à Guillaume Canet, je craignais que le personnage l’effraie parce que c’est peut-être le moins sympathique, mais il a eu l’intelligence de voir sa beauté et ses failles. On parle souvent d’amitié à propos de Guillaume et moi, mais on est aussi beaucoup dans une relation de travail. »

Comité de rédac’

septembre 2019

Dimanche 6 octobre 2019
en cafèt’ à 15 heures

Ciné-Goûter, le rideau est tombé !

Le goûter, un moment toujours très apprécié…

La saison 2018/2019 de Ciné-Goûter, s’est achevée avec l’Emmerdeur, un film de d’Edouard Molinaro, interprété par deux immenses acteurs  : Jacques Brel et Lino Ventura. 9 films ont été projetés cette saison dans différents genres allant de la comédie (L’école Buissonnière), au fantastique (Le Tout Nouveau Testament), en passant par une séance de courts, un thriller (Le Crime de l’Orient-Express), sans oublier les films d’animation, toujours très appréciés (Croc-Blanc et Comme des bêtes). Nous avons voulu marquer le centenaire de la Grande Guerre en projetant Les Gardiennes, et la vie des femmes qui ont remplacé sur le champ du travail ceux qui sont partis sur le champ de bataille !

Pour la première fois, notre Ciné-Goûter a été invité à la Villa Soleil. Nous avons visionné Minuscule, un film d’animation que nous rediffuserons en fin d’année. L’expérience sera reconduite avec un programme plus allégé, pour ne pas empiéter sur l’heure du goûter… Ciné oui, mais Goûter avant tout…

Nous sommes déjà à la programmation de la saison prochaine. Nous espérons vous surprendre encore et vous inciter à venir voir nos films. Il y aura des comédies, biopics, documentaires… et plein d’autres bonnes surprises… alors, les hirondelles parties, le chauffage rallumé, les jour plus courts, comme on a l’habitude de vous le dire : « On se retrouve après la séance autour d’un goûter pour en discuter, venez nombreux… »

Nathalie M & Ronan LB.

avril 2019

Ciné-Goûter, le rideau est tombé !

Le goûter, un moment toujours très apprécié…

La saison 2018/2019 de Ciné-Goûter, s’est achevée avec l’Emmerdeur, un film de d’Edouard Molinaro, interprété par deux immenses acteurs  : Jacques Brel et Lino Ventura. 9 films ont été projetés cette saison dans différents genres allant de la comédie (L’école Buissonnière), au fantastique (Le Tout Nouveau Testament), en passant par une séance de courts, un thriller (Le Crime de l’Orient-Express), sans oublier les films d’animation, toujours très appréciés (Croc-Blanc et Comme des bêtes). Nous avons voulu marquer le centenaire de la Grande Guerre en projetant Les Gardiennes, et la vie des femmes qui ont remplacé sur le champ du travail ceux qui sont partis sur le champ de bataille !

Pour la première fois, notre Ciné-Goûter a été invité à la Villa Soleil. Nous avons visionné Minuscule, un film d’animation que nous rediffuserons en fin d’année. L’expérience sera reconduite avec un programme plus allégé, pour ne pas empiéter sur l’heure du goûter… Ciné oui, mais Goûter avant tout…

Nous sommes déjà à la programmation de la saison prochaine. Nous espérons vous surprendre encore et vous inciter à venir voir nos films. Il y aura des comédies, biopics, documentaires… et plein d’autres bonnes surprises… alors, les hirondelles parties, le chauffage rallumé, les jour plus courts, comme on a l’habitude de vous le dire : « On se retrouve après la séance autour d’un goûter pour en discuter, venez nombreux… »

Nathalie M & Ronan LB.

avril 2019

L’emmerdeur

Pour la dernière séance de la saison de ciné goûter, nous avons mis nos propositions au vote des résidents. 4 comédies du cinéma patrimoine étaient en lice : La vache et le prisonnier avec Fernandel, Le corniaud avec Bourvil & De funès, L’Emmerdeur avec Brel & Ventura et Tandem avec Rochefort & Jugnot. Le film réalisé par Gérard Oury, Le Corniaud, a récolté largement les suffrages. Malheureusement la télé nous a devancés de quelques semaines, en le diffusant un dimanche soir, par conséquent nous avons décidé de projeter le deuxième sur la liste des préférences : L’Emmerdeur d’Edouard Molinaro, avec Jacques Brel et Lino Ventura. Espérons que nous ne serons pas E… une seconde fois…

L’Emmerdeur est une comédie réalisée par Edouard Molinaro en 1973. Le film est adapté de la pièce de Francis Veber, Le Contrat (1971), avec Jean Le Poulain et Raymond Gérôme. Le scénariste réadaptera sa pièce en 2005, qui donnera aussi lieu à un film, L’Emmerdeur (2008), avec Patrick Timsit et Richard Berry dans la peau des deux personnages principaux.

L’histoire : François Pignon, représentant en cravates, se rend à Montpellier pour essayer désespérément de reconquérir son épouse, partie avec un autre. Une fois de plus éconduit, il entreprend de se suicider dans sa chambre d’hôtel… mais échoue là encore. Le problème est que son voisin de chambre est l’imposant Milan, tueur à gages venu exécuter un contrat, et que celui-ci a d’autres choses à faire que se coltiner un dépressif gluant.

Ventura, Brel et Molinaro

A l’origine du projet d’adaptation cinématographique de la pièce initialement intitulée Le Contrat, les producteurs envisagent d’abord Yves Robert, qui doit y diriger Lino Ventura (présent dès le départ) et l’humoriste Raymond Devos. Ce dernier, toutefois, refroidi par ses expériences cinématographiques antérieures, préfère se consacrer à la scène et Ventura contacte alors un autre de ses amis, Jacques Brel, avec lequel il vient de tourner L’Aventure c’est l’aventure. Les deux hommes, ravis de partager de nouveau l’écran, soumettent alors le nom d’Édouard Molinaro, dont ils conservent un excellent souvenir, l’un pour le déjà ancien Un témoin dans la ville, l’autre pour Mon oncle Benjamin, tourné quatre ans plus tôt. Privilège rare, pour un cinéaste, que d’être plébiscité par ses comédiens : d’autant plus que si Ventura, fidèle à ses habitudes, travaille le scénario réplique par réplique, Brel, lui, s’en remet presque aveuglément à la compétence de ses amis.

Dernier film

L’Emmerdeur est le dernier film dans lequel le chanteur mythique Jacques Brel, mort en 1978, a joué. Le film marque également la première apparition du personnage culte de François Pignon, qui se retrouvera par la suite dans plusieurs films de Francis Veber : Les Compères (1983), Les Fugitifs (1986), Le Dîner de cons (1998), Le Placard (2001), La Doublure (2005) et L’Emmerdeur (2008).

Le Comité de rédac’

avril 2019

Ciné Goûter

Dimanche 21 avril 2019

à 15h à la cafèt’

Le Tout Nouveau Testament

Film fantastique produit en Belgique de 1h 54 min réalisé par Jaco van Dormael sorti sur les écrans en septembre 2015. Le film a été récompensé par 5 Magritte (équivalent au César en France) dont celui du Meilleur film, du Meilleur réalisateur, du Meilleur scénario et de la Meilleure musique originale. Hormis Catherine Deneuve, le reste du casting du film est entièrement composé de comédiens belges parmi les plus célèbres de leur génération. Beaucoup travaillent pour la première fois avec Jaco Van Dormael, à l’image de Benoït Poelvoorde, Yolande Moreau ou François Damiens. D’autres, en revanche, avaient déjà tourné pour le cinéaste belge comme Serge Larivière dans Mister Nobody ou Didier De Neck pour Le Huitième jour.

L’histoire : Dieu existe. Il habite à Bruxelles. Il est odieux avec sa femme et sa fille. On a beaucoup parlé de son fils, mais très peu de sa fille. Sa fille c’est moi. Je m’appelle Ea et j’ai dix ans. Pour me venger j’ai balancé par SMS les dates de décès de tout le monde…

Un conte contemporain…

Selon Jaco Van Dormael, Le Tout Nouveau Testament emprunte au registre du conte, notamment dans sa forme, de telle sorte qu’une personne n’ayant pas reçu d’instruction religieuse puisse rapprocher le film à des contes célèbres tels que « Le Petit Chaperon Rouge » ou « Alice au pays des merveilles ». Le réalisateur a souhaité pousser le registre du conte jusque dans les décors et les accessoires, à l’image du tunnel reliant la machine à laver de l’appartement de Dieu au Lavomatic qu’emprunte Ea puis son père.

Van Dormael a souhaité poser sa caméra dans une seule ville : Bruxelles. Le réalisateur tenait en effet à montrer la ville dans laquelle il habite et où le mélange culturel et linguistique est important. D’autre part, le fait de situer Le Tout Nouveau Testament dans la capitale belge répond également à un enjeu dramatique puisque Jaco Van Dormael voulait que son film existe dans un lieu tangible, une ville qui soit en permanence en travaux et où rien ne fonctionne.

Ciné Goûter

Dimanche 24 mars 2019

à 15h à la cafèt’

Comité de Rédac’

mars 2019

Le Crime de l’Orient-Express

Thriller américain de 1h 49 min, réalisé par Kenneth Branagh, acteur, réalisateur, scénariste et producteur britannique, sorti sur les écrans en décembre 2017. Kenneth Branagh alterne représentations théâtrales avec sa propre compagnie la Renaissance Theatre et le cinéma en tant que comédien et réalisateur. Sur un registre classique, il adapte au cinéma son auteur favori William Shakespeare (Henry V (1989) , Beaucoup de bruit pour rien (1993), Hamlet (1996)…) et surprend avec la réalisation de la superproduction Cendrillon (2015) , adaptation du classique de Disney, ou encore avec Thor (2011) un blockbuster adapté des comics Marvel, un long métrage fantastique mais à l’intrigue toute shakespearienne.

Avec Le Crime de l’Orient-Express, non content de mettre en scène, Kenneth Branagh s’offre le rôle d’Hercule Poirot et s’entoure d’un casting 4 étoiles, composé de Johnny Depp, Michelle Pfeiffer, Penelope Cruz, Willem DafoeJudi Dench et Daisy Ridley.

Mort sur le Nil sortira en septembre 2020, avec toujours Kenneth Branagh derrière et devant la caméra enHercule Poirot…

L’histoire : Le luxe et le calme d’un voyage en Orient Express est soudainement bouleversé par un meurtre. Les 13 passagers sont tous suspects et le fameux détective Hercule Poirot se lance dans une course contre la montre pour identifier l’assassin, avant qu’il ne frappe à nouveau. D’après le célèbre roman d’Agatha Christie.

Un parcours incroyable

Durant ses 50 ans de carrière, Agatha Christie a signé 66 romans policiers, 150 nouvelles et plus de 20 pièces de théâtre, qui se sont vendus à deux milliards d’exemplaires. Seule la Bible et William Shakespeare ont fait mieux ! Ses romans ont été édités dans plus de 100 langues, ce qui fait d’elle l’auteure la plus traduite de tous les temps et plus de 150 œuvres audiovisuelles se sont inspirées de ses écrits. Elle a eu l’occasion, à de nombreuses reprises, de se rendre au Moyen-Orient à bord de l’Orient-Express. Ses voyages lui inspirèrent plusieurs romans tels que Le Crime de l’Orient-Express, Mort sur le Nil, Meurtre en Mésopotamie, Rendez-vous avec la mort ou encore Rendez-vous à Bagdad

L’Orient-Express relie Londres et Paris à Istanbul de 1883 à 1962, avec seulement deux interruptions correspondant aux deux guerres mondiales. Ensuite, le trajet est réduit et ne roule plus que jusqu’à Bucarest en 1962, Budapest en 1992 et Vienne en 2001. Le train ne fait plus que l’aller-retour entre Strasbourg et Vienne à partir de 2007, avant de disparaître totalement en 2009. La ligne passe par le Royaume-Uni, la France, l’Allemagne, l’Autriche, la Slovaquie, la Hongrie, la Roumanie, la Serbie, la Bulgarie et la Turquie.

Comité de Rédac’

février 2019

Ciné Goûter

Dimanche 24 février 2019

à 15h à la cafèt’

Le court métrage tremplin et laboratoire d’essais.

Le court métrage représente un véritable tremplin, un laboratoire d’essais, où il est possible de tout tenter ou presque. Il demande beaucoup moins de moyens mais impose de rassembler toutes les qualités d’un long métrage dans une durée plus courte. C’est dans ce format que se sont aussi développées les écoles les plus notoires du film d’animation, expérimental, du documentaire, du cinéma militant… Le court métrage peut offrir, également, la possibilité de développer une œuvre personnelle. Pour d’autres cinéastes le format n’est pas décisif en soi, mais il est choisi en fonction du sujet traité, ils alternent longs et courts métrages dans leur carrière.

En France, le court métrage n’excède pas 1 600 mètres en format 35mm, soit une durée d’environ 59 minutes, les films de plus de 30 minutes sont appelés moyens métrages, et très courts les films dont la durée n’excède pas trois minutes (titre et générique non-compris).

Les films courts sont très peu projetés dans les salles de cinéma, hormis en festival ou dans certains cinémas associatifs Art et Essai. Ils trouvent leurs places à la télévision et sur internet. Des plateformes de diffusion ont émergé depuis quelques années, offrant à ces films une nouvelle vie permettant l’accès à un public mondial grâce au sous titrage.

De nombreux festivals diffusent et mettent à l’honneur ce format. Le plus connu est le Festival international du court métrage de Clermont-Ferrand, les ans début février, qui est plus le grand festival consacré au court métrage au monde en termes d’entrée. Paris, Lille, Bordeaux, Nice, Toulouse, Aix-en-Provence, Angoulême… et plus près de chez nous le Festival Européen du Film Court de Brest, explorent ce domaine cinématographique très prolifique et inventif. Le programme que nous présentons est issu de cette manifestation et plus précisément du concours Estran du scénario de films en Bretagne.

Les lauréats ont vu leur film produit, et ont bénéficié d’un accompagnement à la réalisation et d’un parcours de formation. Au terme de l’aventure, les films sont diffusés sur les chaînes partenaires et en festivals.

Emilie Muller de Yvon Marciano, 1993 : le bout d’essai d’une jeune comédienne…

Baignade obligatoire de Olivier Pouteau, 2000 : un maître nageur qui ne sait pas nager… tourné à Groix.

Comptes pour enfant de Gaël Naizet, 2003 : Chez les Grall, lors des soirées d’anniversaire, on passe les plats, mais jamais l’éponge…

Clôtures de Mickaël Ragot, 2007 : lui un jour aussi s’occupera des vaches…tourné à Lanrivoaré (canton de Saint-Renan)

En boîte de Mathieu Paquier, 2010  : sa mutation a été acceptée par le Ministère de la Communication : il va pouvoir parler à des gens.

Ciné Goûter

Dimanche 27 janvier 2019

à 15h à la cafèt’

Comité de Rédac’

janvier 2019