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Salut le Poitou/Charente, on arrive !

Les derniers préparatifs de notre projet Futuroscope sont bouclés : les bagages, l’intendance, les réservations confirmées… Bref, nous sommes prêts à partir. Avec Charline, Françoise J, Nathalie, Sébastien et Olivier accompagnés de Laurianne, Lucie et Julie, nous avons pris la route par une belle matinée de mai, pour la région Poitou/Charente, avec au programme, une escale au Futuroscope et une autre à l’île de Ré.image 01Après quelques heures de route dans la bonne humeur, nous arrivons au gîte de Surgères qui sera notre quartier général pendant notre séjour, idéalement placé entre le parc d’attraction et l’île aux roses trémières. La découverte de notre nouvel espace de vie nous conforte, bien adapté avec un environnement extérieur agréable. Les 3 chambres sont distribuées rapidement : une pour les garçons une autre pour les filles et la troisième pour nos accompagnatrices. Chacun a mis la main à la pâte pour la préparation de notre premier repas commun : une quiche lorraine… 
Le lendemain cap vers l’aventure sous un soleil radieux. La première attraction testée par notre bande d’intrépides, le cinéma 4 D qui nous a transportés au cœur de la « Vienne dynamique » : sièges animés, effets de vitesse, eau, vent…cette attraction propose un voyage touristique décapant et plein d’humour… Après un pique-nique revigorant, nous avons poursuivi, pour les plus courageux, avec la Gyrotour,  qui est un observatoire circulaire qui s’élève à 45 mètres au-dessus du sol, pour profiter d’un panorama exceptionnel sur l’ensemble du site du Futuroscope et de la campagne environnante. Puis en voiture… avec Sébastien Loeb, 9 fois Champion du Monde des Rallyes. Bien calés dans leur siège baquet dynamique, Olivier et Sébastien ainsi que Françoise, Laurianne et Julie ont expérimenté la conduite sportive, équipés de casque de réalité virtuelle… Espérons que les deux gars, emportés par leur élan ne mettront pas en application la conduite explosive du Champion du Monde des Rallyes…  

Tout en confiance, profitant du soleil de ce mois de mai, un très gros orage s’est soudainement invité, en déversant son lot de grêlons, de pluie et d’éclairs et surtout provoquant de violentes bourrasques de vent qui rendaient malheureusement impossible toute poursuite de la visite. Suite à cet aléa météo, le parc a fermé ses portes. Un peu déçus d’avoir écourté notre journée, nous sommes rentrés au gîte, avec malgré tout, un grand sourire…  Après la pluie vient le beau temps !
En effet, l’adage n’a pas menti. Le lendemain un soleil éclatant est au rendez-vous, cap sur Ré la blanche… Les paysages maritimes, les plages de sable blanc plongeant dans les eaux turquoise, les maisons blanches avec des volets bleus ou verts, le phare des baleines, le Bois de Trousse-Chemise , chanté par Charles Aznavour… nous avons finalement fait une halte à Saint-Martin en Ré, petit port de pêche, pour profiter de la douceur du climat, du ciel bleu azur et de l’ambiance avec déjà un air de vacances. Journée relax avec restaurant le midi et flânerie dans les rues de Saint Martin, ponctuée de petites emplettes, nous avions surtout besoin de nous protéger du soleil et l’achat de chapeaux nous était indispensable…   image 02Le retour fut joyeux avec un arrêt Mac-Do à Nantes, qui n’a pas manqué de réjouir toute notre petite troupe. Nous sommes tous prêts à repartir, nous avons d’ailleurs des projets plein la tête. Se retrouver hors du Foyer et de son quotidien permet de construire d’autres rapports entre nous, nous apporte une bouffée d’air, un dépaysement et créer de ces bons moments de nombreux souvenirs.  
Merci aux filles qui nous ont accompagnés durant ce séjour…

Nathalie M.
octobre 2018

Croc-Blanc

Croc-Blanc

Film d’animation et d’aventure français, luxembourgeois & américain de 1h 27min, réalisé par Alexandre Espigares, sorti sur les écrans en mars 2018. Couronné au Festival du Film d’Animation d’Annecy 2016, le réalisateur n’en est pas à sa première récompense puis qu’en 2014 il obtient l’Oscar du meilleur court métrage d’animation avec  Mr Hublot. Croc-Blanc (titre original : White Fang) est un roman de l’écrivain américain Jack London publié aux États-Unis en 1906. En France, il est paru pour la première fois en 1923 dans une version sensiblement raccourcie. Le roman, adapté plusieurs fois au cinéma, relate l’histoire d’un chien-loup né à l’état sauvage d’une mère mi-chienne mi-louve et d’un père loup, se trouvant confronté au monde des hommes. Croc-Blanc d’Alexandre Espigares est  la huitième adaptation du livre sur grand écran, depuis le Croc-Blanc de Lucio Fulci en 1973. Pour la version française, Virginie Efira, Raphaël Personnaz et Dominique Pinon se chargeront de faire revivre l’histoire de ce chien-loup.

L’histoire : Croc-Blanc est un fier et courageux chien-loup. Après avoir grandi dans les espaces enneigés et hostiles du Grand Nord, il est recueilli par Castor Gris et sa tribu indienne. Mais la méchanceté des hommes oblige Castor-Gris à céder l’animal à un homme cruel et malveillant. Sauvé par un couple juste et bon, Croc-Blanc apprendra à maîtriser son instinct sauvage et devenir leur ami.

Du point de vue de Croc-Blanc
Le récit se fonde sur l’expérience de Jack London dans le Grand Nord canadien lors de la ruée vers l’or du Klondike. Il reflète ses vues sur le comportement des êtres humains dans les différentes sociétés qui s’y rencontrent : pionniers rustres et brutaux voire cruels, ingénieurs des mines éduqués, amérindiens vivant en harmonie avec les animaux et la nature.
La focalisation majeure du livre est celle des animaux, le livre étant principalement écrit du point de vue de Croc-Blanc. L’histoire fait écho à celle d’un roman de London, L’Appel de la forêt , dans lequel un chien de compagnie revient cette fois-ci à l’état sauvage.

Garder l’esprit du roman Jack London
Avec Croc-Blanc, l’équipe a pour ambition de signer un film d’animation familial dont le ton et le propos sont plus adultes que ce que le genre a l’habitude d’offrir. Ainsi, le réalisateur Alexandre Espigares a immédiatement eu en tête le western italien et a rejeté l’idée de doter les animaux de la parole ainsi que de ponctuer le récit par des chansons. Il précise : « Sans vouloir dénigrer quoi que ce soit, je trouve que les films d’animation ont souvent tendance à sur-expliquer l’intrigue, à trop prendre le spectateur par la main. »
De même, le directeur artistique Stéphane Gallard tenait à participer à un projet audacieux qui rend hommage à l’esprit du roman : « Croc-Blanc est transgénérationnel. Il parle des étapes pour grandir, des premiers pas maladroits, des premières rencontres interrogatives et dangereuses, des bonnes rencontres qui vous rendent capables de faire des choix de vie. C’est un roman plutôt dur, d’aventures, initiatique mais c’est aussi une critique sociale, une peinture de l’époque. »

Le comité de rédac’
décembre 2018

Ciné Goûter

Dimanche 2 décembre 2018

à 15h en cafét’

Bande annonce :

Les Gardiennes

les gardiennesDrame de 2h 14min réalisé par Xavier Beauvois sorti sur les écrans en décembre 2017. Le réalisateur  Des hommes et des Dieux – multi-récompensé au festival de Cannes et au César (2010) –  est aussi un acteur à l’occasion, notamment pour Michel Deville (Aux petits bonheurs, 1994), Jacques Doillon (Ponette, 1996) et Philippe Garrel (Le Vent de la nuit, 1999).  On peut le voir en Louis XVI dans Les Adieux à la reine (2011) de Benoît Jacquot, ou encore, toujours dans de petits rôles, dans Django (2016) de Étienne Comar ou Chocolat de Roschdy Zem la même année.  
Si Nathalie Baye et sa  fille Laura Smet, réunies pour la première fois au cinéma, sont les têtes d’affiche des Gardiennes, c’est Iris Bry qui s’impose comme le personnage principal. Cette dernière, totalement inconnue, n’avait jamais mis les pieds sur un plateau de cinéma avant de décrocher le rôle de Francine d’une manière insolite. C’est par le plus grand des hasards que la directrice du casting, Karen Hottois, rencontre Iris Bry à la sortie d’une librairie. Elle l’arrête et lui demande si elle serait d’accord pour passer des essais. « Cela s’est joué à quelques secondes : un peu plus tôt, un peu plus tard, la rencontre n’aurait jamais eu lieu, et Iris, ce miracle, n’aurait jamais fait de cinéma ! », confie Xavier Beauvois.
Adapté à partir du roman éponyme d’Ernest Pérochon (1924), Les gardiennes est un film féministe sur la guerre, bien que la guerre ne soit jamais montrée explicitement, mais plutôt suggérée.
 
L’histoire : 1915. A la ferme du Paridier, les femmes ont pris la relève des hommes partis au front. Travaillant sans relâche, leur vie est rythmée entre le dur labeur et le retour des hommes en permission. Hortense, la doyenne, engage une jeune fille de l’assistance publique pour les seconder. Francine croit avoir enfin trouvé une famille…

Remplacez sur le champ du travail ceux qui sont sur le champ de bataille !
L’ordre de mobilisation générale est affiché le dimanche 2 août 1914. Dans les campagnes et les villes, le tocsin et le tambour public annoncent la nouvelle. Dans les campagnes, les hommes mobilisés laissent les moissons en cours et partent vers les casernes. Les animaux de bâts (bovins, chevaux) sont réquisitionnés par l’armée. Les chevaux seront attelés et tireront les canons, alors que les bovins seront consommés à raison de près de 35000 par jour.

Le 7 août 1914, René Viviani, le Président du Conseil, qui songe alors à une guerre courte, fait appel aux femmes pour qu’elles achèvent la moisson puis qu’elles entreprennent les travaux de l’automne : «Debout femmes françaises, jeunes enfants, filles et fils de la Patrie. Remplacez sur le champ du travail ceux qui sont sur le champ de bataille ! Préparez-vous à leur montrer, demain, la terre cultivée, les récoltes rentrées, les champs ensemencés ! Il n’y a pas, dans ces heures graves, de labeur infime. Tout est grand qui sert le pays. Debout ! A l’action ! A l’œuvre ! Il y aura demain de la gloire pour tout le monde… »

Il s’agit alors de se substituer toutes affaires cessantes aux millions d’hommes mobilisés juste au moment des récoltes. La France était un pays à forte dominante rurale. La mobilisation a vidé les campagnes de leurs forces vives. Ceux qui restaient se sont retrouvés seuls face aux travaux de la ferme. Les travaux agricoles, auxquels les femmes n’ont pas été préparées, exigent une grande force physique. Elles ont relevé le défi avec beaucoup de courage et c’est à elles qu’il incombe de prendre en charge la vie de la ferme. Elles permettent ainsi de nourrir les civils et les soldats. On les surnomme « les gardiennes« .

Le rôle fondamental que les femmes ont joué dans l’effort n’a pas été reconnu après guerre. Elles n’ont même pas obtenu le droit de vote contrairement aux Britanniques et aux Américaines. La France retrouve son conservatisme et les femmes leur rôle d’avant-guerre d’autant que l’on veut qu’elles fassent des enfants pour remplacer les morts. La guerre n’a pas engendré une rupture psychologique sauf dans une certaine frange de la société.

Le comité de rédac’
septembre 2018

Ciné Goûter


Dimanche 4 novembre  2018

 
à 15h en cafét’

Ce que j’en pense : Ce début de mois de novembre 2018 marque partout en France, les commémorations du centenaire de l’armistice de la Première Guerre Mondiale. Ciné-Goûter a participé à cet hommage en proposant Les Gardiennes, film de Xavier Beauvois, retraçant le destin sur fond de ruralité, de trois femmes confrontées à l’absence  dans la France du début du 20ème siècle, en proie à ce conflit mondial très destructeur. Le point de vue, le rôle indispensable à l’effort de guerre et les espoirs d’émancipation des femmes restées à « l’arrière », dans la tourmente de la Première Guerre Mondiale, ne sont  quasiment jamais montrés. Cet hommage tout en sobriété éclaire ce pan de l’histoire. Par son ampleur esthétique inspirée à la fois par le clair-obscur de Georges de La Tour, par la peinture paysanne de Jean-François Millet et la puissance de ses interprètes, Les Gardiennes se révèle un beau moment de cinéma.

Bande annonce :

 

L’Ecole buissonnière

129456Comédie dramatique française de 1h 56 min réalisée par Nicolas Vanier ( l’Odyssée sauvage, Belle et Sébastien…) sortie sur les écrans en octobre 2017. Les rôles principaux  sont interprétés par : François Cluzet qui incarne Totoche le braconnier, Eric Elmosnino, Borel le garde-chasse et Jean Scandel celui de Paul. Jean Scandel a été choisi lors d’un grand casting national où plus de 2 000 jeunes garçons se sont présentés. Le metteur en scène se rappelle : « Jean s’est finalement imposé par son intelligence et son sens du jeu. Il faut dire qu’il a dû donner dès le début la réplique à François Cluzet qui est venu en personne pour ces essais. C’est un jeune garçon naturellement doué mais j’ai également décelé chez lui une sorte de fêlure, quelque chose d’intérieur, de très touchant, qui le rendait crédible comme petit orphelin. Je n’ai jamais regretté ce choix, je le trouve merveilleux.« 
 
L’histoire : Paris 1930. Paul n’a toujours eu qu’un seul et même horizon : les hauts murs de l’orphelinat. Confié à Célestine et à son mari, Borel, le garde-chasse d’un vaste domaine en Sologne, l’enfant des villes, récalcitrant et buté, arrive dans un monde mystérieux et inquiétant, celui d’une région souveraine et sauvage.
Tout ici appartient au Comte de la Fresnaye, qui tolère les braconniers sur le domaine, mais Borel les traque sans relâche et s’acharne sur le plus rusé et insaisissable d’entre eux, Totoche. Au cœur de la féerique Sologne, aux côtés du braconnier, grand amoureux de la nature, Paul va faire l’apprentissage de la vie mais aussi celui de la forêt et de ses secrets.

Nicolas Vanier : explorateur du Grand Nord
Inlassable explorateur du Grand Nord, Nicolas Vanier a depuis le début des années 80 parcouru la Laponie – à pieds -, traversé la péninsule du nouveau Québec -Labrador – en chiens de traîneau , et parti à la rencontre du plus grand troupeau de caribous du monde – en canoë… De ses voyages, il rapporte livres, reportages photographiques et films, qu’il réalise le plus souvent pour la télévision. Son expédition en Sibérie de 1990-1991 est à l’origine de son premier long métrage, Au nord de l’hiver (1993).
Suivra en 1995 L’Enfant des neiges, qui retrace l’aventure vécue par sa petite famille durant leur voyage à travers les Rocheuses et le Yukon, jusqu’en Alaska. En 1999, il accomplit l’Odyssée Blanche, soit la traversée de tout le Grand Nord canadien, 8600 km en moins de cent jours avec son équipage de chiens de traîneau. Cinq ans plus tard, il signe pour la première fois de sa carrière une véritable fiction, Loup, conte onirique et émouvant, dont l’action se déroule sur la terre des Évènes (Peuple autochtone de la Sibérie et l’Extrême-Orient russe).
L’aventurier pousse un peu plus loin le challenge, de l’hiver 2013 au printemps 2014, avec le 3ème et dernier tome de sa trilogie dans le Grand Nord, l’Odyssée Sauvage : avec ses 10 chiens de traîneaux, il se lance dans l’exploration des territoires les plus sauvages de la côté pacifique de la Sibérie jusqu’aux rives gelées du lac Baïkal, en passant par la Chine et la Mongolie, soit près de 6000 km en moins de 3 mois.
 
Rendre hommage à la Sologne
Nicolas Vanier a grandi en Sologne, une région naturelle forestière qui a fait de lui un amoureux de la nature et de la vie sauvage. Via L’Ecole buissonnière, le metteur en scène a cherché à rendre hommage à cette « féerique région sauvage »,  « Il était naturel que je revienne chez moi pour ce film, sur ce territoire que j’aime et où j’ai développé, dans les pas de mon grand-père, mon goût pour la nature et ma connaissance de la forêt et des animaux », explique-t-il.

Le comité de rédac’
septembre 2018

Ciné Goûter


Dimanche 7 septembre  2018


à 15h en cafét’

Ce que j’en pense : Un beau film de rentrée de Ciné goûter, qui a trouvé son public. La nature y est magnifiquement mise en avant, la faune sauvage avec les grands cerfs, biches, sangliers, perdrix, faisans, et truites sauvages… sont toujours présentes et au centre de la trame de l’histoire. L’histoire elle même se résume en un conte de fée, qui finit bien. Le héros, interprété par Jean Scandel  (Paul) réussit à réconcilier les deux protagonistes opposés : le braconnier respectueux et le garde chasse obstiné, qui seront en finalité tout deux au service de la nature et de sa préservation… Comme quoi, même les meilleurs ennemis du monde peuvent se rapprocher et œuvrer ensemble pour le bien de tous.     
 

Bande annonce :

L’Océanis : show devant…

L’Océanis à Plœmeur a accueilli la scène ouverte des structures médico-sociales de la Mutualité 29/56, le 18 avril 2018. D’année en année, l’affluence augmente, ce qui est une signe de vitalité et d’envie de création de la part des résidents et de leurs accompagnateurs. En effet plus de 400 personnes ont fait le déplacement vers le Morbihan pour assister, encore une fois, à ce spectacle si particulier et original puisqu’il met en scène des personnes handicapées. De la poésie, de la sensibilité, du courage, de la joie de partager ou tout simplement le bonheur d’être là, composent les ingrédients de cette après midi très réussie.  01 photo Défilé de mode : l’IEM Ar Men – Plœmeur.

C’est l’Institut d’Education Motrice d’Ar Men qui a ouvert le « bal » avec un défilé de mode très original. Les créations ont été réalisées par les ateliers Idées Détournées de Lorient. Cette association, née à Lorient en 2007, a pour objet de favoriser « l’expression de la diversité culturelle, de la mixité sociale, de l’intergénérationnel…  l’association s’inscrit en particulier dans le champs du développement durable… ». Ensemble de carton, robe bio-déchet, tunique à fleurs de bouteilles en plastique, capsules de café, gobelets jetables… ont fait sensation et étonné le public tant par la beauté des réalisations, que par l’ingéniosité des conceptions. La prestance des modèles ont mis en valeur la présention de ce défilé de mode « du prêt à jeter, au prêt à créer!». Parallèlement à cela, la question sur notre façon de consommer se pose, et met en lumière la responsabilité des consommateurs que nous sommes, face aux achats et aux déchets qu’ils engendrent.  L’IME  Ar Men a reçu le Premier Prix.  02 photoMenez Roual de Dirinon a présenté son groupe musical. L’ensemble composé de 5 personnes et de Jérome, l’animateur, a interprété des morceaux de musique du répertoire actuel. Chaque membre a participé selon ses moyens et sa sensibilité : percussions, youkoulélé, guitare et chant.  
L’Accueil de Jour et l’Hébergement du Foyer Soleil ont proposé deux scénettes mettant en situation nos déboires avec le téléphone. Marie-Chantal (Valérie ) lance une invitation pour rencontrer son nouveau voisin Georges (Gwendal), mais tout ne se passe pas comme prévu…  Réda est au prise avec une boite vocale particulièrement têtue (Maxime). Belle performance des acteurs et des « metteuses en scène », qui se sont servis de la réalité pour nous faire rire.03 photoLe foyer de Jean Couloigner s’est mis en scène avec son groupe de danse, avec la participation des jeunes du lycée du Cleusmeur, partenaire du foyer de Ploudaniel.  Rorh-Mez s’est fait remarquer par une prestation de danse très réussie sur le thème de la mer. Le spectacle débute avec, en fond sonore, la voix de chaque résident qui dit « son  mot » illustrant le thème. La dominante bleue des costumes et de cette longue toile mouvante, représentant la mer, le mouvement des vagues et son écume, a conquis le public et le jury, qui lui a décerné un prix spécial. Les danseurs ont communiqué leur bonheur de présenter leur travail, certains avaient même du mal à quitter le plateau.
SAVS de Landerneau et de Lorient, Erwan Tanguy (clarinette) et Sébastien Le Moigne (synthétiseur) sont des habitués de la scène ouverte, ils ont interprété des airs du répertoire de la musique celtique.  
Pen ar Prat quant à eux nous ont  réjoui par leur chorégraphie. Tout de blanc vêtu, certains marchant d’autres en fauteuil, les danseurs ont occupé tout l’espace de la scène pour mieux se retrouver au centre de celle ci. Pour finir cette première partie, une scénette de théâtre, jouée par les résidents de Pen ar Prat a conclu cette première partie avec un invité surprise sous la couverture du canapé.
04 photoFerme les yeux et regarde…
Neuf résidents de centres du Finistère (six danseurs et trois musiciens) ont répété plusieurs mois, avec le DJ Blutch et le chorégraphe Erwann Hassey, ce spectacle original, conçu sur de la musique électro. Ce grand moment, où les surprises succèdent aux surprises, nous a fait découvrir un univers où la danse et la musique s’accordent avec brio. Nous avons été « bluffés » par tant de créativité de beauté et de sensibilité poétique. Ce spectacle a le projet de tourner dans les théâtres de Bretagne et peut être plus loin, souhaitons leur de rencontrer le succès, cette troupe a vraiment beaucoup de talent…  Sur scène, les différences s’atténuent…

05 photo06 photoUn éclairage particulier a été porté pour remercier Marie, une des chevilles ouvrières (de l’ombre) des Scènes Ouvertes, pour son implication sans concession dans l’organisation de cette manifestation culturelle. 2018 est en effet sa dernière participation officielle, mais pas de panique, Marie prévoit de s’investir bénévolement, pour la continuité des Scènes Ouvertes.
Alors Rendez-vous l’année prochaine dans le 29…

07 Marie
Marie à l’honneur entourée de Patrick Rohou (responsable de la commission culture), de Julien et de Nathalie Croiger-Jaouen (Directrice de l’activité Personnes en situation de handicap).

Nathalie M.

scène ouverte 2018 after movie You Tube :

Un chemin entre chansons et poésies.

00 Christophe

Mon nom est Christophe Le Seyec. Je suis né le 14 mars 1970, à Guern près de Pontivy dans le Morbihan. Atteint d’une infirmité motrice cérébrale, j’ai passé dix ans de ma vie au Centre de rééducation fonctionnel Mutualiste de Kerpape. C’est dans cet établissement que j’ai rencontré Jean-Jacques Mel, ergothérapeute et auteur, compositeur, interprète qui animait des groupes d’éveil musical, cela m’a donné envie d’écrire des textes poétiques.

01 Michel Thersiquel

Après mon séjour à Kerpape, je suis parti pendant quatre ans au Foyer Claude Bozonnet à Chateauneuf/Cher près de Bourges dans le Berry. Là-bas j’y ai trouvé beaucoup d’inspiration et j’ai écris de nombreux poèmes. Un jour, suite à l’envoi de certaines créations, Jean-Jacques m’a proposé de mettre certains poèmes en musique. Dans un premier temps ce projet fut de faire un compact disque, mais celui-ci s’est transformé en soirée concert.

A mon arrivée au Foyer Soleil de Kersabiec à Lorient en 1993, j’ai pu mettre en place ce récital avec le concours de l’A.I.P.S.H et de la Fondation France Télécom. Il s’est déroulé le 17 Février 1994 à l’Océanis de Ploemeur, puis nous avons renouvelé cette expérience dans mon pays natal le 23 Septembre 1995 à la Salle Polyvalente de Guern. Nous étions invités par la municipalité et la Mutualité du Morbihan qui a financé l’opération.

02 océanis 1994

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De la Bretagne à l’Italie.

photo 01
Du 23 mars au 19 avril nous avons accueilli l’exposition de peinture de paysages d’Henri Jeannot . C’est dans la joie et la bonne humeur que nous avons pu admirer les tableaux et ainsi partager des sentiments et émotions entre artistes et novices, de quoi créer des envies pour les jours à venir. L’espace jeux cafétéria s’est trouvé durant cette exposition, égayé et ouvert à l’évasion sur la Bretagne et l’Italie.
Le peintre Henri Jeannot pratique la peinture en amateur depuis une trentaine d’années sous différentes techniques. Cette exposition restera pour lui une expérience riche et agréable par l’accueil chaleureux qui lui a été apporté.

avril 2018photo 02

Ciné Goûter saison 2017 2018

Des fenêtres sur le monde…
Le rideau est tombé sur la saison 2017/2018 et quelle saison… Les spectateurs sont une nouvelle fois venus à ce rendez-vous mensuel, d’octobre à avril,  puisque nous avons eu en moyenne 11 personnes par séance, avec un record de fréquentation (16 personnes présentes) pour le film Patients réalisé par Grand Corps Malade. Des films actuels, de la comédie, de l’animation, un biopic, du suspens, et même un mash-up hongrois ont composé notre programmation de cette année. Le goûter a toujours autant de succès et rassemble à la cafèt’ les résidents du Foyer Soleil. Parler de ce qu’on a vu pendant la séance, partager nos critiques, faire des propositions, et surtout donner envie aux autres de découvrir le cinéma qu’on aime dans toute sa diversité. A noter que deux anciens résidents qui sont actuellement utilisateurs du DGA du Bois du Château, sont des fidèles de Ciné-Goûter.
La saison prochaine est déjà en préparation et sera toute aussi passionnante,  et nous l’espérons, vous fera découvrir les richesses du cinéma qui sont des fenêtres sur le monde. On vous fera participer aux choix de films et il y aura aussi des surprises, mais chut… on ne vous en dit pas plus pour l’instant. Alors, dès que le thermomètre descendra au dessous de 10 degrés, que les vêtements d’été seront remisés au placard, et comme on a l’habitude de vous le dire : « On se retrouve après la séance autour d’un goûter pour en discuter, venez nombreux… »  
ciné gouterUne présentation du film avant chaque projection…

Christophe R & Nathalie M
Mai 2018

l’homme qui en savait trop

the man who knew too much l'homme qui en savait trop 1956 réal : Alfred Hitchcock Collection Christophel

 

Thriller américain de 2h 00, réalisé par le grand Alfred Hitchcock sorti en France le 5 octobre 1956. Le film est un remake d’une première version déjà réalisée par le maître en 1934 lorsqu’il était encore en Angleterre. On y retrouve James Stewart dont c’est le troisième film sous la direction d’Alfred Hitchcock après La Corde (1948), Fenêtre sur cour (1954) et avant Sueurs froides (1958),  Doris Day qui était chanteuse avant d’être actrice, interprète ici le célèbre titre Que sera, sera, et Daniel Gélin, acteur francais qui fait une brève apparition dans le film.
Comme à son habitude, Hitchcock apparaît de façon fugace dans ses films, ici on peut l’observer de dos aux environs de la 24e minute, il regarde les acrobates sur la place Jamâa El Fna à Marrakech.

L’histoire : En vacances au Maroc avec sa femme et son fils, le Dr McKenna fait la connaissance d’un Français qui sera assassiné sous leurs yeux le lendemain de leur rencontre. Quelques jours plus tard, leur fils est enlevé. Ils vont devoir mener leur enquête.

Hitchcock : séduire, manipuler et surprendre le public…
Sir Alfred Hitchcock est né le 13 août 1899 à Londres. Après des études d’ingénieur, Alfred Hitchcock,  intègre la compagnie Famous Players Lasky (filiale de la Paramount à Londres) où il s’occupe des sous-titres pour les films muets. Cette expérience lui permet de se familiariser avec tous les métiers du cinéma. Avec Le Jardin du plaisir (1925), il signe son véritable premier film. Son apogée en Angleterre est marquée par des films tels que L’Homme qui en savait trop (1934), Les Trente-Neuf Marches (1935), Agent secret – Quatre de l’espionnage (1936) et Une femme disparaît (1938).  
A la veille de la guerre, il a déjà une solide réputation. Il est invité à Hollywood où il finira par se fixer. Le premier film de sa période américaine, Rebecca (1940), est un triomphe. A la différence de nombreux cinéastes, il tente avant tout de séduire, manipuler et surprendre le public. Il aime jouer avec ce dernier pour qu’il fasse partie intégrante de l’action. Il devient le maître du suspense adulé par le public ainsi que par la critique alors qu’il ne prétend qu’au divertissement.

Les années 50 marquent une période prolifique où il réalise des chefs d’œuvres tels que Sueurs froides (1958), La Mort aux trousses (1959), Psychose (1960) et enfin Les Oiseaux (1963). Le succès d’Hitchcock a été aussi dû au choix de ses acteurs, James Stewart, Cary Grant, Grace Kelly qui ont su porter de façon monumentale ses films. Autre facteur déterminant, le compositeur Bernard Herrmann qui crée la musique de tous ses films à partir de 1957, compositions en parfaite harmonie avec les ambiances recherchées par Hitchcock.

La seconde moitié des années 60 est marquée par des films comme Pas de printemps pour Marnie (1964) et Le Rideau déchiré (1966). En 1972, il tourne Frenzy, son premier « thriller » britannique après plus de 30 ans aux États-Unis. Complot de famille (1976) est sa dernière œuvre. Avec 54 films à son actif, Hitchcock s’est imposé comme le maître incontestable du suspense et de l’angoisse sur grand écran.
Quatre de ses films ont été nommés dans la catégorie meilleur film, seul Rebecca l’emporta (en sachant que cet Oscar ne nomme et ne récompense que les producteurs !!!).

Nathalie M.
Avril 2018 

Ciné Goûter

Dimanche 22 avril  2018

à 15h en cafét’

Ce que j’en pense : Pour finir la saison, comme à notre habitude, nous avons projeté un classique du cinéma. Cette année Alfred Hitchcock était notre invité, avec son talent sans pareil d’embarquer le spectateur dans les méandres d’histoires à rebondissements.
Pour certains d’entre nous, c’était le premier Hitchcock qu’ils visionnaient et pour d’autres, véritables spécialistes du maître du suspens, L’homme qui en savait trop, n’a aucun secret. Le plaisir de voir ou de revoir ce monument du cinéma mondial demeure toute fois entier.
Ce film reste dans un genre de cinéma intemporel, où la mise en scène est toujours aussi inventive et de très grande classe. Sorti en 1956, il n’a rien à envier au cinéma moderne. James Stewart et Doris Day y sont éblouissants, et représentent tout une époque du cinéma américain. Le seul contre pied à ce chef d’œuvre est peut être les dialogues un peu désuets, et qui évidement ne sont plus adaptés au langage de nos jours.
L’homme qui en savait trop restera un grand film, et fait partie incontestablement du patrimoine du 7ème art…

Nathalie M
mai 2018 

Bande annonce :

Scène Ouverte 2018

affiche scène ouverte
Voici l’organisation de la Scène Ouverte du mercredi 18 avril 2018.

PREMIERE PARTIE:
Ordre de passage des groupes :
. L’IEM AR MEN … PLOEMEUR : défilé de mode.
. MENEZ ROUAL … DIRINON : musique.
. FOYER SOLEIL … LORIENT : théâtre.
. FOYER JEAN COULOIGNER … PLOUDANIEL : « un message , un souffle » … danse.
. FOYER RORH-MEZ … PLOEMEUR : danse.
. SAVS de LORIENT et LANDERNEAU : musique.
. PEN AR PRAT … PONT L’ABBE : danse
: théâtre.
. IEM AR MEN … PLOEMEUR : final du défilé de mode.

SECONDE PARTIE :
. DJ BLUTCH & HERWANN HASSEY …  » FERME LES YEUX ET REGARDE  »

Bon spectacle.
Marie Guével

Tous mobilisés pour Ryan

Samedi 17 février, dans le cadre d’un projet pédagogique, trois lycéens de terminale du Lycée Saint Louis, épaulés de bénévoles, organisaient un match de gala de foot fauteuil à la salle omnisports de Locmiquélic. Nous avons assisté à ce match amical qui a opposé l’équipe de Lorient foot fauteuil à une équipe qui a remplacé au pied levé celle de Nantes foot-fauteuil qui s’est désistée au tout dernier moment. Une épidémie de grippe a eu raison de l’effectif nantais et les organisateurs étaient dans l’impossibilité de trouver une autre équipe évoluant dans le championnat, le délai étant trop court… Différentes associations ont répondu présent et ont animé ce rendez-vous de sensibilisation : les Nez rouges ( association de clowns dont le seul but est de distraire les enfants malades) les Bouchons du pays de Lorient et le club Lorient foot fauteuil…    
Ryan a 7 ans aujourd’hui, il est atteint du syndrome FoxG1, une maladie génétique extrêmement rare qui touche 261 personnes dans le monde, dont six petits garçons en France. Les bénéfices de cet après-midi vont permettre à Ryan de participer à un stage de Kinésithérapie intensive en avril prochain à Barcelone. Il n’existe actuellement aucun traitement, seule la prise en charge par des professionnels de santé peut permettre d’améliorer ces troubles.
Pour suivre le parcours de Ryan :  Association Ryan Rett FOXG1 – Accueil | Facebook

SèbSébastien très concentré…

Sébastien et Thibault dans la cour des grands… 
Erwan Mouriec, président de l’AS Lorient Foot-fauteuil revient sur cet après-midi riche en rebondissements :
«Après avoir eu connaissance tardivement du désistement de Nantes Foot fauteuil,  il nous fallait réunir 8 joueurs, Lorient avait 6 joueurs de disponibles ! Nous avons donc proposé à 2 joueurs de l’activité loisir du Foyer Soleil d’y participer. Ils ont tous deux accepté, je les remercie, car sans eux le match n’aurait pas eu lieu ! »
« Nous avons eu l’opportunité de présenter notre sport et le public a apprécié la démonstration. Belle prestation de la part des deux équipes pour ce match qui a duré 2x20min. Le rythme de la rencontre était soutenu, intense et rapide. Une aubaine également pour Sébastien et Thibault de jouer devant un public aux côtés de joueurs aguerris, et en même temps compliqué d’être lâchés dans la « fosse aux lions ». Ils se sont bien défendus et contents tous deux d’être présents et de participer à cet événement … Score final : 7/3 pour l’équipe de Sébastien Le Bourlout.
Cet après-midi a permis de réunir la somme de 1600€,  ce qui va permettre de financer le stage de kiné intensive pour Ryan à Barcelone. »
 ThibaultThibault, attaquant de pointe…

Compositions des équipes :
Equipe 1 :Nicolas Bardet dans les buts accompagné de Franck Crouillère, Eric Mabit et Thibault Lacroix.
Equipe 2 : Sébastien Le Bourlout comme gardien, accompagné d’Anthony Bastien, d’Arthur Pach et d’Erwan en remplacement de Nicolas Riso.

Nathalie M, Ronan L B  & Erwan M.
mars 2018

Lion

LionBiopic américain, australien et britannique de 1h 58min, réalisé par Garth Davis, sorti sur les écrans français en février 2017. 6 fois nommé aux Oscar 2017, Lion passera à coté de la prestigieuse récompense mais obtiendra le BAFTA Awards (équivalent britannique des Césars du cinéma français) du Meilleur acteur dans un second rôle pour Dev Patel et de la Meilleure adaptation du scénario et le Prix du Meilleur film du  SHAPE  SHAPE Directors Guild of America Awards 2017 (récompenses de cinéma américaines décernées depuis 1949 aux réalisateurs).
Lion est le premier long-métrage de Garth Davis, jeune réalisateur australien qui a notamment dirigé 4 épisodes de Top of the lake série crée et écrite par Jane Campion – réalisatrice néo-zélandaise de La Leçon de piano : Palme d’Or à Cannes 1993,  César du Meilleur film étrange 1994 et Oscar du Meilleur scénario original 1994 – et Gerard Lee, diffusé sur ARTE (2013 et 2017). Le casting du film est conduit par des acteurs confirmés : Dev Patel, connu mondialement pour son rôle de Jamal dans le multi-oscarisé Slumdog Millionaire, la très glamour Nicole Kidman, Rooney Mara Prix d’interprétation féminine à Cannes 2015 et David Wenham acteur, réalisateur et producteur australien. Sunny Pawar, qui pour son premier film crève l’écran par son jeu d’acteur.

L’histoire : Une incroyable histoire vraie : à 5 ans, Saroo se retrouve seul dans un train traversant l’Inde qui l’emmène malgré lui à des milliers de kilomètres de sa famille. Perdu, le petit garçon doit apprendre à survivre seul dans l’immense ville de Calcutta. Après des mois d’errance, il est recueilli dans un orphelinat et adopté par un couple d’Australiens. 25 ans plus tard, Saroo est devenu un véritable Australien, mais il pense toujours à sa famille en Inde.
Armé de quelques rares souvenirs et d’une inébranlable détermination, il commence à parcourir des photos satellites sur Google Earth, dans l’espoir de reconnaître son village. Mais peut-on imaginer retrouver une simple famille dans un pays d’un milliard d’habitants ?

Destins croisés et extraordinaires de Saroo et de son personnage…
Le personnage de Saroo est  joué par deux  acteurs à des âges différents. Saroo adulte est campé par  Dev Patel, la révélation de Slumdog Millionaire, et Saroo enfant par Sunny Pawar.
Il a fallu plusieurs mois de recherche à la production pour dénicher le garçonnet, qui avec Lion, signe son tout premier rôle au cinéma. Sunny a été repéré dans une école pour enfants défavorisés de Bombay), la capitale de l’État indien du Maharashtra. Nicole Kidman, qui joue sa mère adoptive dans le long-métrage, est revenue sur sa relation avec Sunny : « Quand je l’ai rencontré, il ne parlait pas un mot d’anglais. Il n’avait jamais tourné dans un film (…) C’est en jouant au cricket que j’ai gagner sa confiance » explique l’actrice.
Aujourd’hui âgé de dix ans, Sunny Pawar vit toujours à Mumbai avec sa famille et va à l’école. En revanche, le septième art semble lui avoir définitivement ouvert les bras puis qu’après Lion, il tournera le film Love Sonia, aux côtés de Demi Moore.
 
Le périple de Saroo a été long et semé d’embûches avant qu’il soit recueilli et élevé par sa famille de cœur. A l’âge de 5 ans, il s’est retrouvé seul et perdu à 1 500 km de son village après s’être endormi dans un wagon vide de marchandises. Après vingt-neuf heures de voyage, seul et sans nourriture, il débarque à Calcutta, la ville aux mille dangers. Le gamin, qui ne parle que le dialecte de son petit village d’Inde centrale, se retrouve seul et sans famille au cœur de la mégalopole de plus de quatre millions d’habitants. Tandis que sa mère biologique le recherche en vain… Saroo sera déclaré officiellement enfant perdu. L’avis de recherche de la police de Calcutta n’est jamais arrivé dans les lointaines contrées de son village. Inscrit dans une agence d’adoption, le petit Saroo devient le fils aîné d’une famille australienne aimante, les Brierley, et s’envole pour la Tasmanie.
Aujourd’hui, alors qu’il a retrouvé sa mère biologique, après vingt-cinq ans de séparation, Saroo vit près de chez ses parents adoptifs et travaille avec son père dans l’entreprise familiale de plomberie. Fière du parcours de son fils, Sue reste époustouflée par sa résilience et sa capacité à surmonter les épreuves. « A chaque étape, nous l’avons soutenu dans la recherche de ses origines. Nous connaissons tout de son enfance. Pourtant, voir sa vie défiler sur grand écran m’a bouleversée. Saroo n’a jamais cessé de me subjuguer« .

Nathalie M, & Christophe R.
mars 2018

Ciné Goûter
Dimanche 25 mars 2018
15 heures à la cafèt’

Ce que j’en pense : Très beau Film, qui a su tenir en haleine jusqu’à la fin, tous les spectateurs de notre ciné–goûter du mois de mars. Cette histoire (vraie) aborde plusieurs sujets, les conditions de vie des indiens des basses castes, l’adoptions et la recherche de l’identité qui parait indispensable pour avancer dans la vie : « Si tu ne sais pas où tu vas, regarde d’où tu viens » (proverbe berbère).
Une superbe interprétation des deux acteurs jouant tour à tour le rôle de Saroo enfant  – Sunny Pawar la révélation du film du haut de ses huit ans – et Saroo adulte – Dev Patel la révélation de Slumdog Millionaire. Le film fait de réguliers flash back dans l’histoire de ce personnage qui n’a de cesse de retrouver ses origines dans ce vaste sous continent indien. Les paysages sont remarquablement mis en scène avec le contraste d’une Inde bouillonnante et la sauvage Tasmanie, et nous embarquent littéralement dans les pas du héros.  
Nicole Kidman incarnant magnifiquement la mère adoptive, pleine d’humanité, de patience et d’amour pour ses enfants, malgré les difficultés rencontrées et la violence des questionnements, rien ne la détournera de son rôle de mère aimante.
Un film à ne pas manquer, les acteurs sont formidables et l’histoire stupéfiante…

Nathalie M.
Avril 2018
 

Bande annonce:

Patients

Patients, Affiche

Comédie dramatique française de 1h 52 min réalisée par Grand Corps Malade (Fabien Marsaud) et Mehdi Idir. Le film est sorti il y a un an tout juste et a déjà une belle carrière : 1er prix au Festival du Film de Cabourg 2017 ; Prix d’interprétation masculine, Prix des Lycéens et Meilleur Film au festival de Sarla 2017. Il concourt aux César 2018 (vendredi 2 mars) dans les catégories : Meilleur Film, Meilleur espoir masculin, Meilleure adaptation et Meilleur premier film… Avec Patients, Fabien Marsaud alias Grand Corps Malade met en scène son premier film qui est une adaptation de son roman autobiographique du même nom, paru en 2012, racontant son année de rééducation dans un centre après un accident.

L’histoire : Se laver, s’habiller, marcher, jouer au basket, voici ce que Ben ne peut plus faire à son arrivée dans un centre de rééducation suite à un grave accident. Ses nouveaux amis sont tétras, paras, traumas crâniens…. Bref, toute la crème du handicap. Ensemble ils vont apprendre la patience. Ils vont résister, se vanner, s’engueuler, se séduire mais surtout trouver l’énergie pour réapprendre à vivre. Patients est l’histoire d’une renaissance, d’un voyage chaotique fait de victoires et de défaites, de larmes et d’éclats de rire, mais surtout de rencontres : on ne guérit pas seul.

 
Véritable leçon de vie et d’optimisme
Grand Corps Malade est épaulé à la co-réalisation par Mehdi Idir qui réalise ses clips, même s’il est habitué à manier la caméra, Patients est également son premier long métrage. Le film se déroule principalement dans un centre de rééducation, le même que celui où Grand Corps Malade a effectué sa rééducation au de Centre de Réadaptation de Coubert ( Seine-et-Marne).
Si le personnage de Ben est inspiré de Grand Corps Malade, l’une des principales différences entre eux réside dans le fait que le premier est en fauteuil tandis que le second marche depuis 17 ans. « Comme Ben, j’étais basketteur, j’ai eu un accident et un jour je me suis relevé en m’appuyant sur deux barres… Pourtant, durant le tournage, je ne pensais qu’au taf. Je n’ai jamais eu le sentiment de revivre des moments douloureux ou une forme de thérapie qui m’aurait fait dire : « Ça y est, je me suis libéré de cette histoire » », explique l’auteur-cinéaste.
Le film souligne avec justesse l’extrême difficulté à ne pas être autonome dans les gestes les plus élémentaires du quotidien comme aller aux toilettes, s’habiller, se laver… et l’atteinte sur la dignité des patients. Souhaitant avant tout combattre les préjugés et changer le regard sur le handicap, Grand Corps Malade fait le choix de l’humour et de l’autodérision pour aborder ces moments de gravité avec sensibilité.
Le film a été bien accueilli par la critique et a rassemblé près de 1 500 000 spectateurs.

Le comité de rédac’
février 2018

Ciné Goûter

Dimanche 25 février  2018

à 15h en cafét’

 

Ce que j’en pense : Une belle affluence en ce dimanche de ciné-goûter de ce froid mois de février. 16 personnes ont assisté à la projection du film, c’est notre record…
Le film aborde des sujets aux quelles nous sommes confrontés tous les jours, notamment le regard des autres. Sans être mélo, cette immersion dans la réalité du handicap est traitée avec beaucoup de justesse et d’humour, et il en faut une bonne dose pour avancer malgré toutes ces nouvelles difficultés. Un parallèle qu’on peut retrouver ici, au foyer soleil, où rire de nous mêmes permet de dédramatiser des situations souvent difficiles et laisser une bonne place à la vie.
Le film aborde également des thèmes récurrents comme la sexualité, la solitude, la mort mais aussi l’amitié, le combat et la volonté acharnés de sortir de son fauteuil. Le film nous a tous remués pour des raisons qui nous sont propres à chacune et à chacun d’entre nous, faisant référence à nos parcours et histoires personnels : « on est là, on en bave, mais la vie vaut quand même le coup d’être vécue… »
Patients est un très bon film, et même s’il n’a pas décroché de César, il a rendu le handicap plus visible auprès des plusieurs centaines de spectateurs qui sont allés à sa rencontre, et c’est le plus important…

Nathalie M, Franck M & Françoise J.
Mars 2018

 

Bande annonce :

Voyage à Barcelone

J’ai toujours rêvé d’aller à Barcelone, pour son climat chaud, sa douceur de vivre et sa végétation exotique (les palmiers), pour sa vie culturelle et ses musées, pour l’architecture de la ville avec ses places, ses parcs et sa grandiose basilique de la Sagrada Família, et bien sûr pour son mythique club de foot.  

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Un partenariat avec l’AFM et EPAL.

Pour que mon rêve devienne réalité, je me suis mis en lien avec l’AFM (Association Française contre les Myopathies) et Hèlène Belœil ma référente, et j’ai expliqué mon projet. Nous avons monté un dossier auprès de l’association EPAL de Brest qui propose dans son catalogue des séjours à Barcelone.
Le difficulté principale était de m’accompagner sur le plan médical. Ma pathologie nécessite une surveillance permanente et des soins infirmiers, sans cela ce voyage serait impossible. L’AFM par le biais d’Hèlène Belœil et Epal par celui de Denise Lelay, se sont associées pour recruter une infirmière ayant connaissance de ma problématique. Un autre élément important, dans le groupe des quatre vacanciers, une autre personne nécessite également un suivi infirmier continu, ce qui permet de justifier la présence d’une infirmière dans le groupe accompagnateur.  
En avril, je me suis rendu à Vannes pour rencontrer Véronique, la responsable du séjour. On a échangé et ébauché le programme des vacances, avec la présence d’Édith (vacancière) pour ce premier contact. Les deux autres participants n’ont pu se déplacer, ils ont exprimé par écrit leurs souhaits et leurs attentes. Mon accompagnement médicalisé et les questions de la logistique ont été également discutés.
Fin mai, Carole (IDE) a été engagée, elle est venue me rencontrer au Foyer Soleil, et a échangé avec les infirmières de l’établissement, sur les différents soins  du quotidien me concernant. Le dossier administratif a été géré directement entre ma famille et ma correspondante de l’AFM. Tous les obstacles sont écartés , je vais pouvoir partir à Barcelone du 18 au 27 août 2017 .01Barcelone Le parc Güell, la fondation Joan Miro, la Sagrada Familia, les Ramblas, le Camp Nou
Le 18 août : Le jour du départ, tout est prêt. Véronique et Carole m’ont installé dans le fourgon, une partie des bagages est transportée dans une deuxième voiture. En effet, un seul véhicule ne pouvait contenir les passagers et toutes nos affaires dont nous avons absolument besoin. Nous nous sommes arrêtés à Vannes pour embarquer Édith et à Nantes pour le reste du groupe : Juliette, Romain et Gyslaine l’animatrice. Nous avons roulé jusqu’à Marmande dans le Sud-Ouest.
Le 19 août : Le lendemain nous prenons la direction de la capitale de la Catalogne, par Perpignan.   Durant ces deux jours de voyage et malgré la fatigue, la prise de contact et le fonctionnement du groupe m’a mis en confiance. Je me sentais en pleine forme pour vivre mes vacances en Espagne.
Nous sommes arrivés vers 21h00, j’avais hâte de poser mes valises et de découvrir notre « palace » situé non loin du Camp Nou. David et Rosa nous accueillent à la porte de la résidence Sant Jordi. Situé au cœur de Barcelone, « ce bâtiment de 4 étages et de 32 appartements accueille en résidence permanente ou temporaire des  personnes physiquement dépendantes qui, seules ou accompagnées, aspirent à conserver un degré d’indépendance élevé. Ces logements individuels et indépendants soutiennent ce projet de vie en proposant une assistance complète et permanente 24h/24. »02 Barcelone Barcelone, une ville bien aménagé avec de grands espaces piétonniers…

Le 20 août : Après une matinée de repos, nous sommes partis à la découverte de notre quartier. Nous avons déambulé sur ces grands trottoirs bien aménagés. Nous avons croisé de nombreux  Socios du Barça qui rencontrait le Réal Betis de Séville (2/0 pour Barcelone). C’est vraiment confortable et sécurisant de rouler sur ces grands espaces piétons, on prend tout le temps pour découvrir la ville.

03 Barcelone Le métro de Barcelone bien adapté et très pratique pour les déplacements urbains.  

21 août : Visite du parc Güell. Eusebi Güell (1900) a chargé Antoni Gaudi architecte catalan de réaliser le projet de construction d’une zone résidentielle pour des familles aisées sur une grande propriété qu’il avait achetée dans un espace populairement connu sous le nom de la montagne pelé. Nous avons grimpé jusqu’en haut de la colline qui surplombe la ville de Barcelone et la méditerranée. J’ai été émerveillé de découvrir la fondation Joan Miroouvrir, le parc et ses constructions recouvertes de mosaïque. Pour cette balade au parc Güell, nous avons pris le métro, qui est bien adapté pour les fauteuils et très pratique pour les déplacements urbains.  04 Barcelone Visite de la fondation Joan Miro.

22 août : la visite de la fondation Joan Miro, où nous avons admiré les œuvres de ce peintre, sculpteur, graveur et céramiste né à Barcelone en 1893. Une exposition très intéressante…
23 août : Nous sommes allés à la découverte de la Sagrada Familia, un édifice grandiose avec ses quatre tours effilées qui gardent l’entrée de cette basilique de Barcelone dont la construction a commencé en 1882, et qui n’est pas encore terminée… A l’intérieur de beaux vitraux très colorés laissent passer la lumière, de très hautes colonnes magnifiquement décorées tiennent les hautes voûtes de ce monument hors norme.  Une promenade sur le front de mer suivi d’un dîner, viennent clore cette superbe journée.

05 Barcelone Sagrada Familia, un édifice grandiose06 Barceloneles Ramblas : de fleurs et de bougies en hommage aux victimes innocentes de l’attentat.

24 août : Au programme de cette journée, promenade sur les Ramblas, cette célèbre et très fréquentée avenue qui traverse la vieille ville de Barcelone, qui a été malheureusement le théâtre d’un attentat meurtrier quelques jours avant notre arrivée. Nous avons été émus de voir toutes ces personnes réunies autour de ce vaste espace rempli de fleurs et de bougies, en hommage aux victimes innocentes de l’attentat. Nous avons descendu les Ramblas jusqu’au Port Vell où se dresse la colonne de Christophe Colomb. Nous avons poursuivi notre flânerie avec la visite de la Boqueria, le plus vieux marché couvert de la ville, avec ses bonnes odeurs et ses couleurs. Nous avons profité de faire quelques achats souvenir, sans oublier de nous restaurer à la terrasse d’un bar à tapas, ces incontournables spécialités culinaires espagnoles.

07 Barcelone Des rues très animées !08 BarceloneA la terrasse des bars à tapas dans les rues de Barcelone…

25 août :Après un temps calme à l’hôtel, nous sommes allés visiter le temple du football : le stade du Camp Nou avec ses 98 700 places. Le stade est grandiose, de la tribune de presse, nous avons une vue plongeante sur la pelouse. Je me suis imaginé ce stade, plein de spectateurs encourageant le Barça (club résident) avec ses grands joueurs :  Messi, Luis Suárez, Jordi Alba ou Andrés Iniesta qui a signé un contrat à vie avec son club fétiche. Pour compléter cette visite nous sommes allés au musée du club où nous avons parcouru l’histoire du FC Barcelona et admiré tous ses trophées.
26 et 27 août : retour en France et au Foyer soleil à Lorient09 Barcelone.     10 Barcelone  Le Camp Nou, le temple du football… 11 barceloneEn haut :  Véronique (responsable du groupe), Carole (infirmière) et Gyslaine (animatrice), en bas : Romain, Ronan, Juliette et Édith : une très bonne ambiance dans le groupe où chacun a pu passer un excellent séjour.

Un voyage bien préparé...
La préparation du voyage a été faite avec beaucoup de sérieux ce qui m’a permis de partir et de vivre mes vacances avec beaucoup de sérénité. Je n’étais pas angoissé, j’ai tout de suite fait confiance et me suis senti à l’aise avec l’équipe des accompagnateurs. Je me suis très bien entendu avec les vacanciers, l’ambiance était très bonne entre nous, nous avons formé un très bon groupe où chacun a pu passer un excellent séjour et revenir avec de très bons souvenirs. Le programme du voyage avec ses différentes visites m’a beaucoup plu, il est vrai que Barcelone est une ville culturellement riche, dont l’accessibilité : le métro, les trottoirs, les sites touristiques sont accessibles au fauteuil.
J’encourage toutes les personnes, même avec un handicap lourd, à vivre cette expérience. Le dépaysement est total et permet de se ressourcer et de couper avec le quotidien. Le conseil que je peux donner, c’est de bien préparer le séjour avant de partir.  

Viva Barcelona !

Ronan L B.
décembre 2017

 

Téléthon au Foyer Soleil

Le Foyer Soleil accueille depuis sa création des personnes atteintes de maladies génétiques. Il nous a semblé évident de participer au Téléthon, en organisant dans nos locaux, une collecte, une vente de gâteaux, de porte clefs et de crayons au bénéfice de la recherche et de l’AFM.
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Un petit noyau de résidents s’est naturellement constitué autour de ce projet. Avec l’aide de Nicolas, Nathalie, Corinne et Ronan se sont réunis pour préparer cette manifestation qui a eu lieu le vendredi 8 et samedi 9 décembre 2017 après midi dans la cafétéria du Foyer. Dans un premier temps, nous avons contacté la coordination Téléthon AFM pour constituer un dossier et faire partie des événements officiels de ce week-end de mobilisation. Nous avons commandé des porte clefs et crayons à l’AFM, contacté les boulangeries de notre quartier et le super marché de Saint Armel. Ils ont tous accepté de nous donner des gâteaux et boissons pour les vendre au profit du Téléthon.

Quelques parents de résidents nous ont aidés à mettre en place notre « stand », à couper les gâteaux, préparer le café et aider à servir. Ces deux après midi se sont bien déroulées et notre organisation s’est avérée efficace. A notre grande surprise, nous avons réussi à mobiliser, les résidents, les familles et membres du personnel. Ces soutiens nous ont fait chaud au cœur.
Les résultats de cette première manifestation sont encourageants puisque nous avons dégagé un bénéfice au delà de nos espérances avec plus de 400€. Il va sans dire que l’année prochaine nous comptons bien renouveler cette action qui en plus du bénéfice retiré, nous a procuré, sur un plan personnel, de grandes satisfactions.
Le Téléthon au Foyer Soleil a été pour nous trois une bonne expérience, et une grande joie de se sentir utile en organisant par nous-mêmes, une action pour aider la recherche médicale. C’est également une façon de penser aux personnes qu’on a connues ou croisées au Foyer Soleil.
 
Nous remercions la Cordée et la Direction du Foyer Soleil, pour leur soutien et les aides matériels qu’ils nous ont apportés pour le bon déroulement de cette opération.
On vous donne rendez-vous en décembre 2018 !

Nathalie M, Corinne B et Ronan L B.
janvier 2018

Une flamme s’est éteinte …

01 Johnny

Johnny est parti et je suis triste. Johnny est mon idole, il m’a accompagné depuis mon enfance, j’ai suivi l’histoire de l’homme au travers de sa carrière. Ses chansons me touchent, sa voix et la force qu’il y met me transpercent et me font vibrer. En l’écoutant chanter je danse dans mon fauteuil, un façon pour moi d’oublier ma vie de tous les jours.

02 JohnnyAvec mon frère David au concert de Johnny à Nantes.

J’ai été voir au moins 4 fois Johnny sur scène. Ses spectacles sont extraordinaires, les lumières prennent tout l’espace de la salle, le son est d’une qualité exceptionnelle, son jeu de scène époustouflant, il était heureux de retrouver son public et de lui faire plaisir. Une chorale géante reprenait alors les refrains de ses morceaux, on était tous heureux de participer à cette communion avec l’artiste.  J’ai encore des frissons en y pensant, et je suis fier de faire partie de son public. Ces moments restent inoubliables, j’en parle encore avec mon frère qui m’a accompagné.03 JohnnySes spectacles sont extraordinaires…

Je veux rendre hommage ici à Johnny, ce grand Monsieur de la chanson qui, au fil de la vie a gardé la même force, sa voix puissante capable de transcender les mots de ses chansons et une générosité sans faille envers son public. Johnny tu es parti mais tu resteras toujours vivant dans mon cœur.

Franck M.
janvier 2018

04 Johnny  tu resteras toujours vivant dans mon cœur.

Le 6 décembre 2017, une triste nouvelle résonne : Johnny Hallyday nous a quittés…
J’ai le cœur déchiré, j’ai si mal, il y a des souffrances qui pèsent des tonnes. Une voix, une prestance… cet homme profondément bon et humain a rejoint les étoiles et la sienne est celle d’une éternelle légende. Une passion ne s ‘explique pas, elle se vit…
Salut l’artiste,
« Que je t’aime… »  

Corinne L.
janvier 2018

Johnny Hallyday  » Laura « 

Bonne année 2018

voeux 2018 Le comité de rédac’ du Canard Ensoleillé, fin d’atelier rendez-vous dans 15 jours…
Nathalie M. ,  Thierry G. , Christophe R. , Quentin H. , Corinne B. , Christophe L B. et Ronan L B.

C’est avec un peu de retard que toute la Rédac’ du Canard Ensoleillé vous souhaite une bonne et heureuse année 2018.
Avec ses succès et ses peines, l’année 2017 a vu le triomphe de l’équipe de France de foot fauteuil qui a ravi  le trophée aux américains, la belle deuxième place de Maxime au championnat de France de sarbacane, une prometteuse ascension de Sébastien L B. qui,  pour la première fois, va disputer le championnat de France de boccia à Amiens en juin prochain, sans oublier la troupe des Illuminés qui nous entraîne au théâtre pour regarder la télé… Y’a quoi à la télé aujourd’hui  : un spectacle jubilatoire… Le mouvement continue au Foyer Soleil, avec le départ de Sébastien S. pour Rennes pour se rapprocher de sa famille et le projet de Michel qui aboutit avec son installation dans un appartement au centre ville de Lorient…
Beaucoup de bons moments, de joie et de bonheur qui font la vie, et d’autre plus douloureux avec une pensée pour Hervé qui nous a quittés en fin d’année.
2018 est devant nous, comme une page blanche où tout reste à écrire… vous trouverez en bas de page, un résumé en image de ce 2017 qui nous a tant animés…  
Nous vous souhaitons encore, chers lecteurs, tous nos meilleurs vœux pour cette nouvelle année et… n’hésitez pas à nous contacter et donner vos avis,  vos idées, on compte sur vous…

Le comité de Rédact’
janvier 2018  

 

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